sur notre blog Fessées Pyrénéennes. Maître Ours et ses soumises vous racontent leurs jeux entre adultes consentants. Fessées, bondages, exhibitions, à chaque soumise son jeu, ses plaisirs. Découvrez aussi l'apprentissage du rôle de domina de Mirabelle (soumise de Maître Ours) et les récits de ses soumis. N'hésitez pas à commenter et à participer aux provocations de ces chipies. Bonne visite.
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12 mars 2011

Récits

Une transhumance au coût bien douloureux

En cette période de vacances scolaires, il fallait se douter que mon voyage en train aller être mouvementé. Je me rends pour la troisième fois en stage de discipline chez Maître Ours. Les choses évoluent peu à peu. Et me voici donc prête à assumer une convocation haute en jeu et en plaisir. Mon hôte est tout aussi ravi de mon arriver. Mais aura-t-il le courage d'attendre le lendemain pour tester ces nouveaux jouets.
Crédit photo : Kami Tora
Troisième convocation chez Maître Ours. L’heure du départ a sonné. Je prends ma valise et monte dans ma voiture, en direction de la gare. Malgré la longue liste de mes punitions à assumer, je suis très heureuse de retrouver mes chères Pyrénées. J’imagine ces pics enneigés rayonner au soleil. Tout semblait être réuni pour que ce nouveau départ soit aussi agréable que le bonheur qui m’attend à son terminus. C’était sans compter sur la transhumance des progénitures de notre société de consommation. À peine arrivée sur le quai et impatiente de prendre mon train, je vois arriver le premier troupeau. Les convoyeurs tentent de maintenir leurs têtes blondes dans un enclos invisible. Ils crient pour imposer leurs ordres et leur autorité. D’autres s’approchent des tableaux d’affichage pour y repérer à leur tour leur rame.

J’adore les enfants. Toutefois, mon expérience me rappelle que le calme autorisé lors d’un départ en colonies ne dure que dix minutes après avoir quitté les parents. Donc, bien que les mœurs aient évolué, je doute fort que les gosses soient devenus plus sages que moi à leur âge. Aussi, je suis inquiète. Trois heures trente de trajets dans ce brouhaha, comme dire Maître Ours, ça ne va pas le faire. Il ne me reste plus qu’à espérer que ma place soit dans une autre voiture plus calme.

Le train arrive en gare. Les voitures défilent sous mon nez. Puis s’arrête. Le repère n’est pas respecté. Il me faut donc me déplacer au même titre que les gamins. Je monte dans ma rame et rejoins rapidement ma place. Mon carré est déjà occupé par trois moniteurs. Et la voiture est remplie de jeunes vacanciers. Des dossiers entassés sur la table attirent mon regard. Sur l’un d’entre eux, je peux lire distinctement Paris-Tarbes. L’horreur. Je vais devoir supporter tout le chahut jusqu’à ma destination. Je décide donc sur-le-champ de m’équiper de mes oreillettes et de brancher ma musique à fond. Quant aux occupations, pas la peine d’y songer. Tout ce bruit, ses va-et-vient et les bousculades ne sont pas faits pour envisager un parcours serein. Je me laisse alors rythmer au son de ma musique.

Le temps semble interminable. Mais je suis patiente. Je tiens jusqu’à mon arrivée à Tarbes. Les enfants attendent le signal de leur moniteur. J’en profite pour récupérer mes affaires. L’air frais remplit le sas d’entrée dans le train. Je descends les trois marches qui me séparent du quai. Plusieurs moniteurs s’entraident pour descendre les valises des enfants. Je remonte le quai dans l’espoir que Maître Ours ne m’aura pas oubliée. J’arrive dans la gare même et le vois debout à quelques mètres de moi. Je suis sauvée. Je vais enfin avoir du calme.

  • -          Bonjour. As-tu fait bon voyage ? me demanda-t-il.
  • -          Bof, je suis épuisée. J’ai mal à la tête. Je veux du calme et du silence.

Cela peut paraître surprenant, mais il est rare que mon silence perdure. Avec ce trajet, j’ai réussi à le maintenir pendant 3 h 30. Autant dire, qu’une fois le calme retrouver, il fallait que je me défoule. Et Maître Ours allait très vite s’en rendre compte.

Arrivée à l’appartement, j’ai pris la direction de « ma » chambre pour y déposer mes affaires et me mettre à l’aise. J’étais arrivée. Pendant ce temps, Maître Ours me prépare un bon café. Je sors de ma valise un pot de crème de noisettine et des « pattes d’ours », des biscuits belges. Et retourne à la cuisine. Mon café était servi. Aussi j’en profite pour lui offrir ces modestes présents.

  • Comment te sens-tu à présent ? me questionna-t-il.
  •   Heureuse d’être arrivée. J’ai la tête qui va exploser. Ces gamins dans le train m’ont épuisée et énervée.
  • Veux-tu que je te calme ?
  • Non, je devrais y arriver toute seule.
  • Tu sais qu’il te suffit de me le demander et c’est avec joie que je satisferai à ta requête.

Je commence à me rendre compte que Maître Ours est bien décidé à jouer plus tôt que prévu. Mais je refuse de l’admettre. Aussi, je poursuis avec délectation mon début de chambrage.

  • Oh non ! je ne voudrai pas t’épuiser dès le début. Et puis, tu as perdu l’habitude depuis deux mois.
  • Ah ! tu crois ça, toi. Tu veux que je te montre si j’ai perdu l’habitude. J’ai récupéré de jolies verges rien que pour toi. Et, en plus, tu auras le choix de la couleur.

Je ne suis pas tranquille. Un sourire rayonne sur son visage. À cette idée, il est déjà tout excité de pouvoir me montrer ses nouveaux jouets. Je dois reconnaître qu’il est très habile de ces mains. Et les dernières verges qu’ils avaient confectionnées étaient aussi belles que douloureuses.

  • Je ne voudrais pas les abîmer trop rapidement.

Ma voix était beaucoup moins sûre. Et connaissant bien Maître Ours maintenant, je savais que mes tentatives d’évitement n’aboutiraient pas. Mais c’est plus fort que moi. Je me dis toujours que « qui n’essaie rien n’a rien ». Donc j’essaie toujours. Parfois ça marche.

  • Très bien. Va dans le salon. Nous allons commencer ta discipline. Tu sembles un peu trop énervée et ta liste est longue. Donc beaucoup de bonnes raisons pour commencer plus tôt.

Voyez-vous à ces instants-là, malgré l’envie profonde d’être corrigée, on sent comme un pincement au ventre. Non pas qu’on voudrait l’éviter vraiment. Ça nous titille et nous rend très vulnérables. Je me dirige dans la pièce à côté, pendant que lui prend la direction de sa chambre.

Son sourire ravageur et le fagot dans la main, il apparaît devant moi.
  • Déshabille-toi ! Tu sais que je n’aime pas les pantalons.
  • Oui, je le sais, mais pour le train c’était tout de même plus pratique. Et puis il fait froid dehors.
  • Je ne veux pas le savoir.
Et pendant que je me déshabille, il commence à me donner quelques claques sur les fesses. J’essaie de ne pas trop traîner.
  • Allonge-toi sur le ventre.

Je m’exécute sans rechigner. Je sais que toute résistance ou désobéissance m’en coûtera des coups supplémentaires. Ses verges rouges ne sont pas rassurantes. Aussi, je fais bien attention de ne pas trop le provoquer. Il commence en douceur par m’assigner une dizaine de coups sans volonté de réellement cingler mes fesses. J’ai l’impression que la punition sera facile à supporter. J’ose alors lui adresser un regard et un sourire provocateur.
  • T’as même pas mal ! C’est ça !

-           
Et sans me donner le temps d’une réponse, il appliqua un coup cinglant. Les verges semblent avoir déchiré ma chair et pénétré en profondeur. La douleur est aiguë.
  • Aïeeeeeuuuhhh !
  • Un problème ? As-tu quelque chose à me dire ?
  • Oh non ! Rien du tout.
Et de ma main, je m’empresse de frotter la zone d’impact. Je sens son sourire vainqueur.
  • Qu’est-ce que j’ai dit ? On ne frotte pas. Tu sais ce que tu mérites ? …

Il s’approche de mon visage.
  • 5 coups comme celui-là. Tu es d’accord. Mais non, je ne suis pas d’accord, mais je n’ai pas le courage de le lui dire. Je suis en faute pour l’avoir provoqué. Le seul moyen de voir la fin de la sentence, c’est de lui obéir de mon mieux.

-          Bien. Et sorts tes mains de là, sinon je taperais dessus. Et tu sais que tu vas encore moins apprécier.
Les cinq coups tombent laissant sur mes fesses de jolies traînées rouges et quelques éraflures.
  • Je pense que maintenant tu as bien compris la leçon. 

Et là, ne pouvant retenir mon côté « chipie », je poursuis mon large sourire provocateur. La sensation des verges sur mon corps provoque une sensation d’un massage dynamique. La stimulation sanguine est très agréable. Et même si, le côté cinglant peut être à son impact difficile à subir, il m’aide à me libérer de certaines tensions. Aussi, j’en ai encore envie. D’où ma motivation profonde à taquiner de nouveau. La réponse ne se fit pas attendre. Et je reçus 15 coups de verges de densité variable sur mes fesses. Je suis ravie et détendue. 

Aussi, à la question : « As-tu bien compris la leçon cette fois ? », je lui réponds par l’affirmative.
Je me relève. Et avant d’avoir l’autorisation de me rhabiller, il m’invite à admirer le résultat de ma première fessée de ma convocation.

Puis, nous nous asseyons tous les deux sur le divan. C’est le moment d’échanger nos ressentis sur cette première fessée. 
  • Cette fois tu seras punie matin et soir. Nous progressons et je tiens à ce que tu sois bien lisse et toujours à ma disposition. Et ! gare à toi s’il y a le moindre manquement.

La soirée se poursuit entre nos complicités de jeu et nos discussions diverses et variées. 

4 commentaires:

Araignée a dit…

mira ne change pas beaucoup !!! heureusement que Ours est là pour la faire progresser !!!

Mais au fait aline ne devait pas elle aussi aller en stage chez Ours ???

mirabelle33 a dit…

Si si Araignée ! Je change. J'ai pris un coup de vieux : deux mois de plus que la dernière fois. C'est beaucoup. =))

Côté éducation là, c'est autre chose. Je suis un peu plus rebelle. :-*

Maître Ours a dit…

Dis araignée, elle change doucement mirabelle, les belles choses doivent changer mais doucement !!!!là c'est le cas. Quand à aline,vendredi elle feras ses premiers pas dans ma caverne et aussi j'irrais doucement ce sont des actions de longue haleine

Mike a dit…

Ah les mômes qui cavalent partout, chahutent, se bousculent et hurlent. C'est plein de vies et d'insouciences, ils s'en fiches de nos tracas d'adultes et ils ont bien raison. Un bon hard rock bien lourd dans les oreilles, un Led zeppelin, y'a que ça de vrai !
Maître Ours est un gentlemen, il sait recevoir.

:)) ;)) ;;) :D ;) :p :(( :) :( :X =(( :-o :-/ :-* :| 8-} :)] ~x( :-t b-( :-L x( =))

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