sur notre blog Fessées Pyrénéennes. Maître Ours et ses soumises vous racontent leurs jeux entre adultes consentants. Fessées, bondages, exhibitions, à chaque soumise son jeu, ses plaisirs. Découvrez aussi l'apprentissage du rôle de domina de Mirabelle (soumise de Maître Ours) et les récits de ses soumis. N'hésitez pas à commenter et à participer aux provocations de ces chipies. Bonne visite.
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27 mars 2011

Récits

Le bruit qui court

Crédit photo : Kami Tora


Troisième convocation - deuxième jour : 
Maître Ours m'avait prévenue. Pourtant, comme toutes chipies qui se respectent, j'ai omis volontaire de prendre en compte sa menace. Bien mal m'en a pris. Et cette première journée de stage allait me le rappeler.

Le chant du coq au « Rico » du voisin me réveilla. Nous sommes le deuxième jour et je sais que maintenant, le jeu était lancé. J’étais ravie de savoir que ces doux désirs allaient se réaliser. Aussi, je n’avais pas vraiment envie de traîner. Et afin d’assurer une bonne journée, je pris le temps de bien m’étirer dans mon lit.
J’écarte le duvet et descends du lit. Je saisis ma longue veste de laine que j’avais délicatement posée sur le rebord du lit. Mes mules au pied, j’ouvre la porte donnant sur le couloir et me dirige au son de la radio. Maître Ours avait commencé à déjeuner. Le pain grillé sur la table et les pots de confiture ouverts, il était bien décidé à ne laisser aucune tartine s’envoler.
  •  « Bonjour, alors bien dormi ? » lui dis-je avec mon large sourire affichant ma bonne humeur.
  •  « Oui ! oui ! très bien et toi ? »
  •  « Super. Il me tarde d’aller voir ma voiture. »
  •  « On se calme, je t’ai dit qu’on y allait cet après-midi. Là tu déjeunes, ensuite, tu recevras ta première fessée de la journée. Ensuite, nous irons chercher le pain, on mangera. Et seulement après on ira voir ta voiture. Puis au retour tu seras à nouveau fessée. »
Pour un bonjour matinal, il était à la hauteur. J’avale ma salive ne sachant trop comment interpréter ses propos. Était-il vraiment sérieux ou me disait-il ça pour me faire peur ? J'étais songeuse.

Il a très bien compris à travers mes précédents récits que j’étais un tout petit peu chipie. Pas grand-chose vraiment. Je dirais même que c’est quasi invisible. Mais bon, j’ai des traces de chipisme dans le sang qui font que je ne me laisse pas soumettre avec facilité. Ne pas le prendre au sérieux tout le temps, et de l’avoir signalé, aller m’en coûter cher. Cette première journée allait me le prouver.

Je m’assis en face de lui et je contemplais les quatre pots de confiture, lorsque je vis « confiture à la mirabelle ». Forcément, devant une telle provocation à la gourmandise, la salive envahit ma bouche. Il faut que je lui pique une tartine. Et sans réfléchir, je tends le bras et lui pique une tartine qu’il avait soigneusement beurrée. Il n’avait pas , comme moi, se préparer convenable à son réveil. Et le réflexe trop lent, il ne put que constater le départ rapide de sa tartine.

  • « Mira ! » me dit-il d’une voix sévère et forte, « Tu vas être punie pour ça !!! j’ai décidé de ne plus laisser passer ».
Je ne le prenais pas vraiment au sérieux. Mais ayant commencé son déjeuner avant moi, je le vis se lever et ranger son bol. Puis, il s’approcha de moi.

  • « Bien, dépêche-toi de déjeuner. Dès que tu as fini, tu vas au salon. Je vais te fesser pour sévèrement pour tes fautes et pour ce vol. Ne traîne pas. »
Il ne m’avait jamais prévenue comme ça, et dès le petit déjeuner. Ma semaine allait être sévère. J'avale mon café rapidement. Il était toujours derrière moi, vérifiant que je n’allais pas essayer d’éviter la sanction.

  • « Aller, au salon, tout de suite ! » et me montrant du doigt le salon, il m’obligea à passer devant lui. Une occasion pour commencer à me claquer les fesses.
Mon pauvre tee-shirt de nuit n’allait pas m’être d’une grande utilité. De plus, j’avais reçu pour consigne de ne porter aucun sous-vêtement dans l’appartement. Certes c’est un gain de temps pour s’habiller et se déshabiller, mais dans ce cas, c’est la perte immédiate d’une couche de défense de mes fesses.

Sans peur et sans reproche, c’est à l’aide d’une petite pique mettant à mal son autorité que j’osais traverser la couleur :

  • « alors là Mira, c’est la cravache. Je voulais commencer doucement, mais tant pis pour toi. Va t’installer sur le divan, allongé sur le ventre. Et attends-moi. »
Je n’ose pas me rebiffer. Son regard s’était durci et je savais qu’une autre remarque me coûterait le fouet. Il me menace souvent avec et ce n’est pas l’instrument qui m’enchante le plus. Donc sagement, je me dirige vers le divan… rouge. Si si, il est bien rouge. À croire qu’il a besoin d’avoir la couleur à proximité pour colorer mes pauvres fesses. Enfin ! je m’installe sur le divan et j’attends.

Les pas se rapprochent du salon. J’essaie de voir à travers les branches de la plante verte s’il a bien pris les instruments. Et dans un soupir de désespoir, je vis la cravache et le martinet. Aïe aïe aïe pensai-je en essayant de récupérer mon courage. Ça va chauffer pour mon matricule. Je suis vraiment mal.
Il se plaça à côté de moi et commença à me chauffer les fesses. Il a bien récupéré son bras et ses claques me rappellent que la punition n’est pas qu’une partie de plaisir. Enfin presque tout de même, mais ça, je n’allais pas lui dire. Au bout d’une dizaine de claques, voici qu’il compare mes fesses au divan.

  • « Ah elle commence à prendre une belle couleur. Je vais t’éduquer tu vas voir. Je pense que tu seras moins insolente après. »
Maître Ours semblait persuadé qu’il arriverait à m’éduquer en bonne soumise. Comprenant rapidement son intention, je lui répondis dans une voix douce et espiègle.

  • « Tiens, c’est quoi ce truc qui court près de la porte-fenêtre ? »
  • « Qu'est-ce que t’as vu ? Il n’y a pas d’araignée j’ai bien tout nettoyé. »
  • « Comment ça ! tu n’as pas vu cette chose passer ? Elle va très vite. »
Il se tourna et regarda dans la direction de mon doigt. Je ne pouvais cacher mon petit sourire taquin toute heureuse que je fusse de l’amener dans ma bêtise.

  • « Ben il n’y a rien ! tu dis que des bêtises ! »
  • « Ça y est j’ai reconnu ce que c’était ! » m’exclamais-je comme si j’avais reconnu là, une espèce d’insecte rare de nos villes.
  • « Qu’as-tu reconnu ? C’était quoi ? »
  • « Ce que j’ai vu courir ? Ben c’est le bruit qui court ! » et, en pouvant plus retenir mon rire, je m’esclaffais heureuse de lui avoir joué ce joli tour.
  • « Tu vas voir toi ! je vais te le faire entendre le bruit qui court ».
Ma plaisanterie m’a valu un complément de fessée au martinet et à la cravache. Bien que je n’avais pas envie de danser, les coups m’obligeaient à me tortiller en fonction des impacts reçus. Mes fesses avaient atteint la couleur du divan. Il était satisfait.

  • « Bien, va faire ta toilette et t’habiller, on va faire les courses ».
Je ne sais si la fessée reçue était efficace ou si c’était mon envie de découvrir ma voiture qui me contrôlait, j’étais sage comme une image. Les courses, puis le retard et enfin la découverte de ma future voiture.
Il était déjà 18 h lorsque nous sommes rentrés de notre sortie. Assis tous les deux sur le divan, nous primes le temps de discuter de cette voiture d’occasion. J’étais emballée. Maître Ours estima alors qu’il était temps pour moi de subir la deuxième fessée de la journée.

  • « Enlève-moi ce pantalon et allonge-toi ici ! »
J’avais l’envie de bêtise qui parcourrait mon sang. Mais ma position n’était pas des plus favorables. Aussi, je décidais de me retenir un peu. Et me voilà à nouveau sous une pluie de claques. Impossible de ne pas bouger. Les séries tombent. Pendant les pauses, Maître Ours ouvrait son carnet et rayait la punition soldée. Je n’y croyais pas. Il m’avait prévenue qu’il durcirait le jeu avec moi, mais je ne l’avais pas pris au sérieux. Force est de constater qu’il l’était. Dépourvue devant une telle situation, je m’exclamais à nouveau.

  • « Tiens, il est encore là lui ! »
  • « Qui ça Mira ?  »
  • « Le bruit qui court ! »
  • « Ça ne te suffit pas. Tu te crois encore assez forte pour faire la maligne. On verra mercredi si tu feras toujours la fière lorsque Sasky sera là. »
Je n’étais pas rassurée. Mais bon, je devais assumer mes provocations et le pauvre Saskwash en avait fait beaucoup les frais, je l’avoue.

Petite discussion sur MSN avec ma copine Aline, et l’heure de la soupe sonna. Puis le repas terminé, nous repartîmes dans le salon. La télé nous proposait une série télévisée appréciée par Maître Ours. Nous l’avons regardé bien sûr. Les passages un peu vides de la série étaient pour moi l’occasion de narguer à nouveau Maître Ours avec mon « bruit qui court ».

Las de cette taquinerie et avant de rejoindre Aline sur MSN, je reçus la dernière fessée de la journée, à la main et à la cravache. Bien moins sévère, certes, mais vu que la précédente était peu éloignée, la douleur était bien présente.

C’est ainsi que se termina la deuxième journée de convocation.

4 commentaires:

Aline a dit…

oh dis donc ma pauvre Mira, je vois que Ours a lancé un bruit qui court et que c'est toi qui en assumes les conséquences... il ne rigole plus avec toi!!!
Je vais te donner la recette du filtre de tolérance pour Ours, tu vas voir c'est efficace parait-il!!! je ne l'ai pas encore essayé mais à ma prochaine visite, je le fais!!

mirabelle33 a dit…

Comme tu dis ma belle Aline. Il devient vraiment sévère avec moi. Mais j'aime ça aussi. Alors je ne lui en veux pas du tout.

Nota : tu es priée de me garder de l'arnica s'il te plait. J'en ai aussi besoin. Merci d'avance. :D

Maître Ours a dit…

Bien bon mes dames alors chez moi il y a un bruit qui court "je tienns toujours mes promesses, tu t'en ai rendu compte mira et toi aussi aline. Il est vrais que vous ne cessez de me mettre en boite , de ne pas tenir compte de mes remarques et donc les punitions sont exécutés lors de vos convocations et ce n'est pas fini, vous êtes têtues moi endurant donc cela peut durer :))

mirabelle33 a dit…

Et non, c'est pas ce bruit là ! Lui il court plus, tu l'as déjà attrapé. pfff

:)) ;)) ;;) :D ;) :p :(( :) :( :X =(( :-o :-/ :-* :| 8-} :)] ~x( :-t b-( :-L x( =))

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